cbeistes

Né dans les années 1960 peu après les indépendances, au sein de l'Église Évangélique du Congo-Brazzaville, le Cercle Biblique Évangélique (CBE) est un rassemblement de jeunes protestants Congolais. Étudiants, lycéens et travailleurs y partagent leur expression de foi.
Le CBE propose aux jeunes de toutes origines des temps de prière, de réflexion et d'édification chrétienne (études bibliques, conférences, camps d'été), ainsi que des rencontres culturelles (concerts, théâtre, etc.).
Fort d'une activité appréciable au Congo, il est également représenté a l'étranger, en France, Sénégal et Canada notamment, où il s'est ouvert a la collaboration avec d'autres églises, tout en gardant son identité et son cri de ralliement : "CBE, Dieu le veut !"

Le C.B.E., n'a pas toujours été appelé ainsi. Il est le fruit d'une certaine évolution relative aux années 60.
Il est nécessaire de préciser qu'en tant que groupe de jeunes chrétiens du Congo, il s'est frotté à certains groupes non chrétiens, sans écarter l'Église elle-même.


LA GENÈSE DU C.B.E. 

La question de l'historique d'une organisation aussi jeune que le C.B.E. présente à la fois des inconvénients majeurs, mais aussi des avantages. Inconvénients majeurs parce que tous les acteurs sont encore vivants, et il est malaisé de relater les faits tels qu'ils se sont passés, si encore on le pouvait car il se pose toujours un problème d'interprétation de ces mêmes faits. Avantages d'autre part parce que les faits sont racontés par les personnes mêmes qui les ont vécus, mais en ignorant malgré tout à dessein l'argument selon lequel on n'est pas le meilleur juge de ce qui nous arrive.

Cet historique du C.B.E. est divisé en deux grandes parties:
• Le C.B.E. avant le Synode de 1969
• Le C.B.E. après le Synode de 1969

Cet historique ne se contentera pas de dresser un inventaire de dates de création des différentes sous-sections de Brazzaville ou des sections de notre Église, mais essaiera autant que faire se peut d'interpréter et de tenter de comprendre et expliquer pourquoi avoir choisi tel chemin plutôt que tel autre.
Le grand problème du C.B.E. a toujours été que ses objectifs ont revêtu un caractère secret, à tel point que les nouveaux qui adhèrent au groupe les ignorent. A la lumière des grands événements qui bouleversent le monde actuel et remettent en cause ce qui autrefois passait pour vérité d'Évangile, il est temps de montrer dans cet historique que le chemin par lequel notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ nous a conduits et nous conduit est celui qui mène au salut, à l'obéissance, au commandement qu'il nous donne dans Matthieu 28 "Allez et faites de toutes les nations mes disciples" et aussi au respect des principes humanitaires mondialement reconnus à savoir, le respect de la personne humaine et de la liberté de conscience, de religion et d'association.


1. LE C.B.E. AVANT LE SYNODE DE JUILLET 1969  

La question de l'historique d'une organisation aussi jeune que le C.B.E. présente à la fois des inconvénients majeurs, mais aussi des avantages. Inconvénients majeurs parce que tous les acteurs sont encore vivants, et il est malaisé de relater les faits tels qu'ils se sont passés, si encore on le pouvait car il se pose toujours un problème d'interprétation de ces mêmes faits. Avantages d'autre part parce que les faits sont racontés par les personnes mêmes qui les ont vécus, mais en ignorant malgré tout à dessein l'argument selon lequel on n'est pas le meilleur juge de ce qui nous arrive.

Le Pasteur Jean TARTIER arriva à Brazzaville en Octobre 1965 dans le cadre de la coopération et en qualité d'aumônier des jeunes, mais il n'y avait aucune organisation: les quelques jeunes qui osaient encore s'aventurer dans l'enceinte des églises se confondaient vowntiers au reste des paroissiens. Le Pasteur T AR TIER sillonna les paroisses de Brazzaville à la recherche des jeunes qu'il voulait réunir à l'Annexe du Plateau. Les jeunes qui eurent le courage de répondre à son appel provenaient tous du côté de Bacongo, particulièrement du Lycée Savorgnan de BRAZZA. Alors il fut jugé rationnel après quelques séances, que les réunions du petit groupe se tinssent dorénavant à la paroisse de Bacongo.

1.1. L'ANNÉE SCOLAIRE 1965-1966

Il y avait douze jeunes gens qui se réunissaient à Bacongo, 6 jeunes filles et 6 jeunes garçons, dont 6 membres du bureau. Ce fait peut paraître risible, mais en mettant la moitié des effectifs au bureau, ce dernier se fixait pour objectif principal l'accroissement des effectifs. Malheureusement ce nombre resta inchangé jusqu'à la fin de l'année scolaire.
Madame T AR TIER de son côté avait réussi à réunir presque autant de membres dans la paroisse de Mayangui, mais ces derniers étaient essentiellement des élèves de l'école primaire.

1.1.1. La lettre au Bureau Synodal
Avec une jeunesse de douze membres (les plus avancés étaient en classe de première), le Pasteur TARTIER se sentait désoeuvré. C'est ainsi que le "groupe étudiant" pensa à un coup médiatique : il envoya une lettre incendiaire au Bureau Synodal que dirigeait le Pasteur Jaspard KJMPOLO, lui intimant l'ordre de prendre au sérieux la situation des jeunes au sein de notre Église. Si cet appel restait lettre morte, poursuivait la lettre, les jeunes prendraient les mesures qui s'imposent.
La lettre produisit plus d'effet que le "groupe étudiant" ne l'espérait: le Bureau Synodal lui dépêcha le Secrétaire Général de la Jeunesse, le Pasteur Hilaire NKOUNKOU pour discuter de ces problèmes. Celui-ci blâma d'abord les jeunes d'avoir faussé la procédure en écrivant directement au Bureau Synodal alors qu'il était bien disposé à les rencontrer. Ainsi le "groupe étudiant" devenait un interlocuteur valable qu'il fallait prendre en compte dans la recherche des solutions aux problèmes de l'Église. Le détail a son importance, car dès les premiers jours de son existence, le groupe traite avec la Direction Synodale de l'Eglise Evangélique du Congo, montrant ainsi son caractère national (comme la J.E.P.), alors que la nouvelle situation l'assignait a n'être qu'un groupuscule paroissial et rien d'autre. 

1.1.2. La place du "Groupe Étudiant" dans la Paraisse
L'appellation "Groupe Étudiant" engendrait des ennuis, car les organisations estudiantines étaient interdites en dehors de la lM.N.R.. Les responsables ecclésiastiques et paroissiaux craignaient, avec cette appellation, des représailles pouvant entraîner la fermeture des églises. Ils auraient été d'avis de "lâcher" le "groupe étudiant" pourvu que l'Église continuât d'exister. Mais les étudiants avaient perçu ce danger qui entraînerait a la longue et par étapes successives la coupure de l'Église d'avec sa jeunesse, ce qui en d'autres termes signifierait la mort de l'Église, prévisible à cause des mesures déjà citées.
Le "Groupe étudiant" entretenait avec les autres groupes de la jeunesse paroissiale des rapports plutôt conflictuels car on les jugeait dangereux pour l'avenir de l'Église. Le fait aussi que la langue des débats était le français et que le groupe chantait en anglais renforçait ce conflit.
Des rumeurs d'enlèvements et d'intention d'assassiner ces étudiants récalcitrants se faisaient si persistantes et créaient des tensions insupportables qu'à la séance de clôture des activités de l'année 1965-1966 prévue en fin Juin 1966, seuls le Président du groupe Michel MOUKOUYOU-KIMBOUALA et le Pasteur TARTIER osèrent se présenter. A deux ils firent la séance de clôture. Ils louèrent Dieu et le prièrent de donner plus de courage au groupe et surtout de calmer la tempête. Cette clôture s'effectua sur une note d'espoir, lorsque le Pasteur T ARTIER eut lu cette promesse du Christ "Et voici je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" Matthieu 28 : 20.


1.2. L'ANNÉE SCOLAIRE 1966-1967: NAISSANCE DU CB.E.

1.2.1. La relance
Après l'agonie de fin Juin 1966, le souci de relancer les activités gagna les responsables du "Groupe Étudiant."
En vue de cette relance, une annonce fut faite au temple de Bacongo le premier Dimanche du mois d'Octobre 1966, au nom de l'aumônier des jeunes et demandant à tous les élèves des Lycées et Collèges présents au culte, de se rencontrer dans le temple annexe à la sortie. L'appel fut entendu et il y eut près de 50 jeunes. Le Président et le Secrétaire Général (Albert MFOUKA BANZOUZI) expliquèrent ce qu'était le "groupe étudiant", ses objectifs, ses moments et lieu de réunions. Le Samedi suivant, plus de 30 jeunes des Lycées et Collèges répondirent présents. Un nouveau bureau fut élu quelques semaines plus tard: le Président et le Secrétaire Général furent reconduits à leurs postes, L'intérêt de ce bureau résidait dans le fait que le Président, le Vice-Présidenl (BA YIZANAMIO Jean), le Secrétaire Général, le Secrétaire Adjoint (KIBANGOU Jean Roger) et le Trésorier Général (TSOUBALOKO Emmanuel) étaient tous internes al Lycée Savorgnan de BRAZZA.
L'expérience de la lE.P. avait démontré que pour maintenir les effectifs ou le~ augmenter, il fallait tenir un camp qui consoliderait les liens entre les membres. Un cam! fut donc projeté pour les congés de Noël à Mansimou, au Camp de la Jeunesse.

1.2.2. Le Premier Camp de Mansimou du 26 au 31 Décembre 1966
La tenue de ce camp était un pari à gagner. Le groupe avait l'avantage d'avoir el son sein trois membres qui enseignaient au Collège Populaire (quoiqu'étant élèves al Lycée eux-mêmes), qui purent financer le camp à près de 90 %. Le droit de participatiOl fut donc réduit à 300 Frs par participant. Les membres qui ne pouvaient pas avoir cetl somme participaient grâcieusement. Ce camp fut une réussite et renforça l'amou fraternel entre les membres du groupe. Pour la première fois le "Groupe Étudiant" fu 1 présenté dans le temple de Bacongo au cours du culte du Dimanche 6 Janvier 1967. L ( dirigeant du culte accorda deux cantiques au groupe dont la renommée crût de plus belle les adhésions devinrent plus nombreuses. 

1.2.3. L'Appellation du Groupe
Pour le reste de l'année scolaire, la tâche assignée au groupe par le Secrétariat de la Jeunesse était de débattre des statuts et du règlement intérieur du groupe et du Secrétariat de la Jeunesse, à faire voter au Synode de 1967. Les documents de travail du Secrétariat de la Jeunesse proposaient l'appellation de "Cercle d'Études Bibliques des Étudiants et autres Jeunes"; les étudiants rejetaient catégoriquement cette dénominatio S qui ferait d'eux de simples enfants de l'École du Dimanche, surtout que des articles de statuts stipulaient que le C.E.B.E.A.J prolongeait le cycle de l'École du Dimanche. L'École du Dimanche reçoit un enseignement biblique et ne se soucie pas à cet âge, des problèmes de l'Église. Le groupe étudiant lui voulait avoir son mot à dire sur l'institutions, le fonctionnement et les problèmes de notre Église. 

1.2.4. Les Grands Changements à la tête de l'Église
Le Synode de 1967 voit le départ du Président Jaspard KIMPOLO et son remplacement par le Pasteur Raymond BUANA-KIBONGI. Le Pasteur Hilaire NKOUNKOU, Secrétaire Général de la Jeunesse devient Directeur du séminaire théologique de Ngouédi. Le Pasteur Jean lNDA, Président du Consistoire de Brazzaville prend le Secrétariat de la Jeunesse qui lui-même prend le nom de Secrétariat Général de la Jeune-Eglise, et constitue une commission Synodale.
Le "Groupe Étudiant" reçoit l'appellation de Cercle d'Études Bibliques pour Étudiants et autres Jeunes (C.E.B.E.A.J.). A mauvaise fortune bon coeur, le "Groupe Étudiant" se fait donc appeler C.E.B.E. [Cercle (au singulier) d'Études Bibliques des Étudiants.
Les responsables toujours soucieux de la croissance horizontale et verticale du groupe, organisent un camp de travail et de formation pendant la première quinzaine du mois de Juillet 1967 à Mansimou. 

1.2.5. La Création des Autres ;'Sous-Sections" de Brazzaville
A la rentrée d'Octobre 1967, grâce à l'existence du C.E.B.E. à Bacongo et à Poto-Poto, Brazzaville devient une "section". Les sous-sections de Mayangui, du Plateau et de Ouenzé verront le jour respectivement en 1968, 1969 et 1970.


2. LE C.B.E. APRÈS LE SYNODE DE JUILLET 1969

Le C.E.B.E. occupe de plus en plus une place importante dans la vie de l'Église à cause de son dynamisme, à telle enseigne que le Conseil Synodal choisit le Président du goupe comme délégué de la Jeunesse à l'Assemblée Générale de la Conférence des Eglises de toute l'Afrique (C.E.T.A.) au mois de Septembre 1969 à Abidjan, et le Secrétaire Général du groupe comme délégué des jeunes du consistoire de Brazzaville au Synode de Poto-Poto en Juillet 1969.

2.1. Le Camp de Juinet 1969 Mansimou
Le thème de l'Assemblée d'Abidjan était "Avec Christ à l'œuvre en Afrique aujourd'hui." Le CE.B.E., pour préparer son délégué à Abidjan, fit sien le thème de cette assemblée et le retint pour le camp de Mansimou en Juillet 1969 ; le C.E.B.E. comprit que Christ qu'il voulait suivre :
• enseigne la doctrine de Dieu (Jean 7: 14-18);
• nourrit des foules (Luc 9 : 13-17) ;
• guérit des malades (Luc 18 : 35-43) ;
• chasse les mauvais esprits (Matthieu 8 : 16-17) ;
• lutte contre les intempéries (Jean Il : 38-44) ;
• ressuscite des morts (Jean Il : 32-44) ;
• est venu pour servir et non pour être servi.
Ces points, sources d'inspiration du groupe, ont permis de dégager les éléments caractéristiques de l'orientation du groupe à savoir : l'Évangélisation, la Culture et les Problèmes Sociaux. 

2.2. Le Synode de Poto-Poto 1969
Les réformes commencées au Synode de 1967, se poursuivirent. La Jeune-Eglise perdit sa qualité de commission Synodale et fut rattachée à la Commission de l'Éducation Chrétienne, ce qui freina considérablement son bon fonctionnement. 

2.2.1. Le Grand QuiproQuo
Le Président de la section C.E.B.E. de Brazzaville fut nommé par le Synode "Représentant du CEBE au sein du Bureau de la Jeune-Eglise", bureau constitué du Secrétaire Général, du représentant des chorales, de celui des bilombo et de celui de l'École du Dimanche. Le C.E.B.E. comprit par cette nomination que son Président pouvait s'entourer d'un bureau national chargé de mettre sur pied d'autres sections à l'intérieur du pays. Le bureau national fut constitué et se mit rapidement à l'oeuvre pour créer, au cours de l'année 1969 - 1970, les sections de Boko, Louingui, Kinkala, Madzia, Mouyondzi, Zanaga. Le C.E.B.E. se considérait comme un tout, coiffé d'un bureau national.
 
L'aumônier général de la Jeune-Eglise, le Pasteur Alfred CORNUZ quant à lui, gardait à l'esprit l'existence de plusieurs Cercles d'Études Bibliques pour Étudiants et Autres Jeunes. C'est ainsi que dans ses tournées, il créa des cercles d'études des fonctionnaires à Dolisie, Kibangou, Divenié, Fort-Rousset, Gamboma. Il créa en outre un Cercle pour élèves à Pointe-Noire.

D'autres cercles se créaient, même sans la présence du bureau national, du Secrétaire Général ou de l'Aumônier Général de la Jeune-Eglise. C'est ainsi que la section de Mindouli vit le jour en 1970 grâce à Monsieur BALOUETA, professeur au C.E.G. de Mindouli.
La Direction de l'Église fut très surprise de la naissance un peu partout des sections C.E.B.E. et surtout de l'existence du bureau national. Une séance de travail entre le Bureau Synodal et le bureau national mit fin à l'existence de ce dernier. Mais dans le coeur des jeunes étudiants, le bureau national existait toujours et le représentant du groupe au sein du bureau de la Jeune-Eglise était considéré par tous comme le Président national. 

2.2.2. Autre QuiproQuo: l'Appellation C.B.E
Pour la Direction de l'Église, notamment la Commission de l'Éducation Chrétienne, le Synode avait adopté l'appellation Cercle d'Études Bibliques et la commission entendait faire respecter cette décision. Mais les étudiants tenaient à faire disparaître cet aspect "École du Dimanche" en supprimant "Études Bibliques" et s'appelaient volontiers "Cercle Biblique des Étudiants". La lutte était serrée, d'autant plus que les étudiants firent imprimer des t-shirts, avec l'appellation CERCLE BIBLIQUE DES ÉTUDIANTS.
Pour essayer de clarifier définitivement ce problème, car le tout se jouait sur la présence de la notion "Étude Biblique" (ce qui n'est qu'un aspect de son activité), les jeunes ont proposé les dénominations suivantes:
• (Cercle Biblique des Élèves, Étudiants et Autres Jeunes) ;
• (Cercle Biblique Évangélique) au camp national de Zanaga 1976.
L'appellation C.B.E. entra progressivement dans les moeurs et même dans les documents Synodaux.


3.LA CRÉATION DES DIFFÉRENTES SECTIONS ET SOUS -SECTIONS

Au sortir du Synode de Juillet 1969, malgré le refus de l'existence du bureau national, le groupe se dynamise davantage et s'implante de plus en plus dans les différents consistoires de l'Église Évangélique du Congo.
D'une manière chronologique, voici les dates de création des différentes sections et sous-sections :
•    1966: création du C.B.E. à Bacongo
•    1967: Poto-Poto
•    1968: Mayangui (Moungali)
•    1969: Plateau (centre ville, Biville)
•    1970: Ouenzé, Makélékélé, Louingui, Kinkala, Madzia, Mindou : Ouenzé, Makélékélé, Louingui, Kinkala, Madzia, Mindouli, Pointe-Noire
•    1971: Mansimou, Dolisie
•    1972: lndo
•    1973: Météo
•    1974: Mfilou 
•    1975: Sous-section Universitaire à la paroisse du Plateau (BIville), éteinte en 1976 suivant le principe qui veut qu'on ne peut regrouper les Cébéistes sur d'autres critères que l'appartenance à une paroisse.
•    1976: Zanaga
•    1981: Moukondo
•    1985: Talangaï
•    1986: Kinsoundi
•    1996: Ngamaba
A l'extérieur du pays, quelques sections ont vu le jour telles les sections France-Algérie (1973), U.R.S.S. et pays de l'Est (1973), Côte d'Ivoire (1976).


4. LES DIFFÉRENTS CAMPS DU CRE. DE LA CRÉATION A 1996

Les premiers camps du C.B.E. ont été organisés entre 1966 et 1969 par le groupe de Brazzaville :
•    26 - 31 Décembre 1966 à Mansimou
•    Juillet 1967 à Mansimou (camp de réflexion et de travail)
•    Juillet 1969 à Mansimou. 

A partir de 1970, la formule de camp national, regroupant tous les Cébéistes de l'Église Évangélique du Congo est retenue.
En 1980, le camp national tenu à Madzia, institue les camps régionaux, regroupant les Cébéistes d'une même zone (zone de la Jeune-Eglise).

4.1. Les Camps Nationaux
•    1970: Mindouli
•    1971: Ngouédi
•    1972: Indo
•    1973: Mindouli
•    1976: Zanaga
•    1980: Madzia
•    1982: Madouma
•    1984: Gamboma
•    1986: Ngouédi
•    1988: Ngouédi
•    1990: Musana
•    1995: Ngouédi. 

4.2. Les Camps Régionaux
•    1981: Mpouya
•    1983: Aboua (Makoua)
•    1985: Kingouala (Kolo) et Loubomo
•    1987: Madzia et Iloumpanga (Loubomo)
•    1989: Mayama et Kingouala
•    1991: Madzia et Pasi-Pasi.